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Médicaments en hypermarché : l’étude de l’UFC Que Choisir fait réagir 
Médicaments en hypermarché : l’étude de l’UFC Que Choisir fait réagirMédicaments en hypermarché : l’étude de l’UFC Que Choisir fait réagir
Récemment, L’association de consommateurs UFC - Que choisir a présenté les résultats d’une enquête menée dans 648 pharmacies, et qui a relevé d'importants écarts de prix d’une officine à l’autre mais surtout remet en cause la mission de conseil des pharmaciens.

Récemment, L’association de consommateurs UFC - Que choisir a présenté les résultats d’une enquête menée dans 648 pharmacies, et qui a relevé d'importants écarts de prix d’une officine à l’autre mais surtout remet en cause la mission de conseil des pharmaciens.

Dés lors, l’association a réclamé la libéralisation de la vente de médicaments disponibles sans ordonnance en dehors des pharmacies. Avec cette action, l'association de consommateurs veut remettre en cause le monopole des pharmaciens.


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Selon l’UFC-Que Choisir : «Jusqu’à 16% d’économie par an» pour le consommateur, «une disponibilité améliorée avec 2.200 points de vente supplémentaires aux amplitudes horaires plus grandes, le tout sans augmentation de la consommation de médicaments» et un «impact réduit sur la profitabilité des pharmacies».

Médicaments en hypermarché : l’étude de l’UFC Que Choisir fait réagir

Exemples : les pastilles contre les maux de gorge oscillent entre 5,02 € et 5,96 €, les comprimés contre les douleurs et la fièvre varient, quant à eux, de 3,55 € à 4,80 € et le prix des suppositoires contre les hémorroïdes s'envole de 4,56 € à 6,50 €. Si la pilule est parfois difficile à avaler pour les clients, la profession juge qu'il faut se garder d'en tirer des conclusions hâtives.

a demandé aux pouvoirs publics, à l'occasion d'une conférence de presse mardi 27 mars, d'ouvrir la distribution des médicaments vendus sans ordonnance - dont le prix est libre - aux parapharmacies et grandes surfaces, "sous la surveillance directe d'un pharmacien diplômé", puisque selon l’UFC Que Choisir : « Le monopole des pharmacies sur la vente des médicaments ne serait pas justifié ».

Dans ce sens, l’association propose de s’inspirer du modèle italien d’une autorisation de vente encadrée dans les grandes surfaces (GMS) et des parapharmacies à l’intérieur d’espaces dédiés et sous la surveillance directe d’un pharmacien diplômé. Une proposition provocatrice à l’heure où les pharmaciens planchent sur un accord de rémunération avec la Sécurité sociale et qui faisait suite à la publication d’une enquête des plus alarmistes sur les carences des conseils et l’opacité tarifaire du secteur.

Pour le Président du syndicat des pharmaciens de l'Aisne, installé à Soissons, Mr Francis Ringeval : « les prix libres avaient été mis en place pour qu'il y ait une concurrence entre officines. Aujourd'hui, il y a deux circuits d'approvisionnement : directement auprès des laboratoires ou auprès des grossistes, qui appliquent évidemment une marge alors que les labos consentent parfois des remises qui peuvent aller jusqu'à 40 %. Comment, dès lors, se fait le choix ? Tout dépend des volumes qu'une pharmacie peut stocker. Une pharmacie de centre-ville n'a pas la même activité qu'une autre installée dans un quartier ou en zone rurale ».

Sur l'aspect conseil, domaine où la profession serait parfois défaillante, selon l'UFC-Que Choisir, Francis Ringeval reconnaît qu'il convient de « faire le ménage », tout en jugeant que les officines qui posent problème sont « marginales » par rapport à « l'immense majorité » qui fait bien son travail. « Qu'on puisse vendre deux médicaments avec un risque d'interaction, c'est évidemment inadmissible », estime le professionnel, qui reconnaît qu'une pharmacie qui reçoit 900 personnes par jour, comme c'est le cas à Reims, « ne peut pas ne pas commettre des erreurs comme celles-là ».

Enfin, Francis Ringeval se veut malgré tout rassurant : « Comme l'a voulu la loi HPST*, on va vers un renforcement du conseil. » Pour lui, enfin, il ne faut pas se tromper sur ce qui motive la pression exercée par certains patrons de grandes surfaces pour casser le monopole des pharmacies, au premier rang desquels Michel-Édouard Leclerc : « Son approche est purement économique », peut on lire dans un communiqué de presse.

En effet, les acteurs de la grande distribution, Leclerc en tête, demandent depuis des années la possibilité de pouvoir vendre des médicaments. L'automédication, c'est-à-dire l'ensemble des médicaments vendus sans ordonnance, représente, selon l'UFC-Que Choisir, « un tiers des dépenses de médicaments des consommateurs », soit 2,1 milliards d'euros. Les plus consommés en 2011 sont Doliprane, Humex, Nurofen, Oscillococcinum et Efferalgan.

Quant aux problèmes de sécurité, vendre des médicaments dans les GMS ne les résoudrait pas, bien au contraire»: «Pour reprendre l’exemple  de l’enquête de l’UFC, on pourra demain aller acheter du Rhinureflex en grande surface ou de  l’UPSA vitamine C dans sa pharmacie sans que personne ne sache. Hors il y a incompatibilité entre les deux! La seule solution est la mise en place réelle  du dossier médical patient partagé accessible à tous les pharmaciens et à tous les acteurs de santé, de renforcer la formation et d'élever les niveaux d'alerte des logiciels d’alerte sur les contre-indications» explique-t-il.



Voir aussi :
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